La presse en parle

DSC_0556Mimouna

« Sorte de quête identitaire, Ici Mimouna est une aquarelle, une page blanche sur laquelle doit s’inscrire la vie. Solitude, incompréhension, droit à la liberté, mariage imposé, foulard, virginité, reconnaissance, appartenance, traditions sont quelques-unes des touches de couleur qui s’assemblent pour créer le tableau, pour tracer les sillons de l’existence de Jamila.

(…) Entre rires et larmes, entre théâtre et musique (Piaf, Brel…), entre ici et là-bas, laissez-vous emporter par ces petites tranches de vie, ces moments précieux, ces perles de tendresse ou d’humour, croquantes, croustillantes, parfumées à souhait.« 

« Si héroïque soit-il, le parcours que dépeint Farida Zouj n’est pas dépourvu de critiques notamment sur les douloureux conflits intergénérationnels. (…) Comme beaucoup d’autres filles de la seconde génération, elle n’a pas échappé au questionnement identitaire, à la question de la double appartenance culturelle : « Après s’être émancipées, ces mères ont eu à assumer le regard que les membres de leur communauté portaient sur elles. La plupart avaient à regagner un peu d’estime. Elles ont choisi de le faire en forçant leurs filles à être meilleures qu’elles… Parfois meilleures peut signifier en accord avec les membres de la communauté. Mais à quel prix ? » ( …) « Mères et filles ont du mal à se construire dans la paix. Elles vivent toujours sous le joug du regard de la communauté. » Le statut des filles dans la famille et des femmes dans notre société est au cœur de ce voyage entre cultures et générations.« 

  • Camille de Marcilly – La Libre Belgique – 23 janvier 2014

« Farida Zouj raconte la vie de Mimouna qui quitta le Maroc à la mort de son mari pour habiter  dans un pays qui reconnaît des droits aux femmes et où elle pourrait s’émanciper. Elle raconte aussi le questionne­ment identitaire de Jamila, sa fille, qui a grandi en Belgique mais s’interroge sur sa relation avec sa mère, restée relativement traditionnelle. (…)
Comment se parler quand la culture et le savoir varient autant d’une génération à l’autre ? Mis en scène habilement par Veronique Castanyer, “Ici Mi­mouna” touchera les femmes d’origine marocaine avec ce bel hommage mais aussi toutes les mères et toutes les filles.« 

  • Interview radio de Farida Zouj par Déborah Fabré le 23 janvier
    dans l’émission « Midi Express », l’agenda culturel de Radio Campus

Un hommage artistique brillamment ficelé par Véronique Castanyer, qui signe une mise en scène régressive, touchante et originale (…) Seule en scène, Farida arpente l’espace où jaillissent musique, textes, témoignages et surtout des émotions. A découvrir absolument »

  • Roger Simons – les Feux de la rampe – 25 janvier 2014
    L’article dans son intégralité et une interview filmée sur le blog de Roger Simons
    « Farida Zouj nous propose un spectacle  d’une vivacité , d’une drôlerie ,  d’une tendresse magnifique, où textes, témoignages , images et musique se mêlent pour notre plus grand plaisir. »

  • Suzanne Vanina – Rue du Théâtre – 24 février 2014
    Lire l’article en ligne
    Si, pour l’occasion, on redira (avec Max Frisch) : »Nous avons fait venir des bras et ce sont des hommes qui sont venus », il ne faudrait pas oublier qu’il y eut d’autres parcours et d’autres motivations à l’expatriation. On découvrira alors que des femmes, isolées (avec enfant/s ou seules) ont fait également le grand voyage. Ces femmes-là n’étaient pas parties dans le cadre de ce qui a été appelé « le regroupement familial » et sont restées dans l’ombre. Ce spectacle entend les en faire sortir…
  • Chronique féministe 113 – Du Maroc à la Belgique : 50 printemps 
    Jan./Juin 2014… Parution d’un article de Marie-Thérèse Coenen : mimouna